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un polar realise en collaboration avec les autres ecoles de Dordogne:

   POLAR NET  Cycle 3                 OCCE 24          2007 2008

 

 

 

Chapitre un

 

    Depuis trois jours déjà, Pétronille est en larmes . Ses petits ont disparu ! Que sont ils devenus ? Ont-ils fugué ?  Ont- ils fui la maison pour échapper à leur mère ? Ont- ils été kidnappés ? Ou bien pire encore ? Pétronille pleure , pleure, pleure  à vous fendre le cœur. Soudain, à l’aube du quatrième jour, Pétronille se ressaisit. Elle vient d’avoir une idée . Elle ira trouver Zanzibar, célèbre journaliste,  mais  aussi détective privé de renom !  Zanzibar , oui ! Seul Zanzibar, saura mener l’enquête, résoudre l’énigme et peut -être lui ramener ses enfants.

 

Chapitre deux

 ( école de St Médard d’Excideuil , CM)

 

        Sans perdre un instant, Pétronille appelle « A la Loupe »,le quotidien où travaille Zanzibar.

Elle lui fait part de son malheur, de ses inquiétudes et de tout l’espoir qu’elle met en lui pour les retrouver.

Ils décident de se donner rendez-vous au « Pic à glace », le petit café près du journal :

-         15 heures ….Madame Pétronille ?

-         15 heures … j'y serai, Monsieur Zanzibar ! Mais, au fait, comment pourrais-je vous reconnaître ?

-         Facile, Madame Pétronille …Je suis le seul chat noir aux yeux verts de la ville…

- ! ! ! ……

CHAPITRE trois

cole de Bouniagues, CM)

 

-Comment pourrai-je vous reconnaître,Madame Pétronille ?

-Ah ! Je suis la seule mangeuse de carottes avec quatre dents qui dépassent, un poil blanc si doux et une queue si touffue, il n’y en a pas deux au monde !

-Vous aussi vous êtes unique ! J’ai hâte de vous rencontrer, donc à tout à l’heure, 15 heures, au «Pic à glace » de Fourrière sur Lot.

Quelques minutes avant 15 heures, Monsieur Zanzibar s’est installé au fond du café dans un coin discret d’où il peut cependant observer les clients du « Pic à glace ».

Pipe à la bouche, (c’était avant le 2 Janvier 2008), il sirote un jus de souris.

A 15 heures précises, Madame Pétronille passe la porte, s’approche d’un serveur :

-Bonjour Monsieur.

-Bonjour Madame !

-Excusez- moi, savez-vous où je pourrais trouver Monsieur Zanzibar ?

-Bien sûr, il est à la table du fond à droite.

Elle se dirige, un peu nerveuse, vers le détective.

-Êtes- vous bien Monsieur Zanzibar

-En personne, pour vous servir.

-Merci d'être venu à ce rendez-vous, Monsieur Zanzibar.

-Parlez-moi de ce qui vous préoccupe, Madame Pétronille.

-Voilà.Il y a quatre jours, je me suis rendue à mon  travail comme d’habitude et quand je suis rentrée, mes petits avaient disparu.

-Y-a-t-il des traces d’effraction ? 

 CHAPITRE  Quatre

 

Ecole de Saint Chamassy, 16 janvier 2008

 

 - Non pas vraiment, les portes et les fenêtres étaient fermées. Mais j'ai trouvé des poils suspects dans la chambre des enfants et j'ai remarqué que les lits étaient défaits.

D'habitude ils sont ordonnés. Cuculine et Asticotin, les plus grands, s'occupent de tout.

   - Hmm hmm... C'est intéressant. Le mieux est que je vienne inspecter ça de plus près »

Le lendemain, Zanzibar se rend sur place et observe minutieusement la maison. En se penchant, il trouve près d'un lit, celui de Colin, le plus petit, une chaînette en argent.

« - Reconnaissez -vous ce bijou ? demande l'inspecteur.

        -Ça alors ! C'est celui que j'ai offert à mon mari Evrest pour notre anniversaire de mariage, il y a deux ans ! répond Pétronille, étonnée.

-   Et où est-il, votre mari ?

   -Il est parti en Himalaya depuis six mois. Il voyage beaucoup et ne devrait rentrer qu'à la fin de l'année.

- Votre mari est-il poilu ?

 

                            CHAPITRE  cinq

 

Ecole de ClosChassaing Périgueux- classe de CM2

(de Marie  et  Olivier G)

 

 

 

-         Oui, mon mari est poilu et c'est le seul du village qui a le poil marron clair et des taches blanches, c'est un très grand chien...

-         Nous allons visiter d'autres pièces pour voir s'il y a d'autres indices.

Ils sortent de la chambre et se dirigent vers la salle de bain. Zanzibar sort un mouchoir de sa poche, l'entoure autour de la poignée et ouvre la porte tout doucement. Ils entrent.

-         Ici, rien! dit Zanzibar, allons voir la cuisine. Pas d'indice ici non plus. Et cette porte entrouverte, où mène-t-elle?

-         Ah oui ! La cave, ça fait longtemps que je n'y suis pas allée.

-         Descendons les escaliers.

 

Arrivés en bas,  ils découvrent une vitre cassée avec du sang, des étagères renversées et des touffes de poils marron clair, blancs et gris.

Regardez! La vitre est cassée. Il y a eu une bagarre ici.

Ni Cuculine, ni Asticotin n'auraient eu la force de faire tomber les étagères!

Alors qui? Demande Zanzibar.

Les poils, la chaîne, mon mari se serait  battu pour les défendre mais il est dans l'Himalaya!

Est- ce qu'il aurait eu des raisons d'enlever les enfants et de leur faire du mal ?

 

Chapitre 6

 

Ecole de Lanouaille, février 2008

 

-je ne sais pas… répond Pétronille.

Zanzibar cherche des empreintes mais il n’en trouve pas. Alors, il revient le lendemain. Il trouve la porte fermée car Pétronille est partie au travail. Il va dans le jardin pour chercher des indices. Il voit des traces de roues et les suit avec sa loupe. Il arrive à la lisière d’un bois. En marchant sur des feuilles mortes il réveille un vieux hibou :

-         Pourquoi m’avez-vous réveillé ?

-         Je suis détective. Avez-vous vu quelque chose de suspect ?

-         Il y a six jours j’ai vu quelqu’un pousser une brouette de nuit. Il à enterré un gros sac poubelle.

-         Pouvez-vous m’y emmener ?

 

Zanzibar suit le hibou jusqu’à une clairière où le hibou lui indique l’endroit suspect. Ils ramassent chacun un bâton et creusent. Au bout d’un moment, Zanzibar heurte quelque chose de dur. Ils creusent un peu plus et découvrent un sac poubelle. Zanzibar sort son couteau de sa poche et ouvre le sac. Une odeur pestilentielle s’en échappe. Le détective se bouche le nez et, de l’extrémité de son bâton, il soulève le plastique. Trois têtes roulent à ses pieds. Il comprend qu’il s’agit des enfants de Pétronille qui ont été tué et coupé en morceaux…

- Ce sont les enfants de Pétronille, s’exclame Zanzibar.

- Sais-tu  qui est le coupable ?

- Oui, dit Zanzibar, c’est le mari de Pétronille !

- Tiens, il y a un autre sac au fond du trou, dit le hibou.

 

Ils sortent le second sac qui est très lourd et l’ouvrent. Ils en sortent des bras et des jambes, puis les restes d’un corps très poilu, de couleur marron clair.

-         Qui est-ce ? demande le hibou

-         Je crois que c’est le mari de Pétronille, répond Zanzibar… Oh mince, je me suis trompé. Qui est le coupable alors ?

Zanzibar examine le sac et aperçoit quelque chose  qui brille. Il se penche et voit que c’est une alliance à l’intérieur de laquelle sont gravés deux prénoms : Pétronille et Evrest. Zanzibar trouve la même alliance sur le doigt du cadavre. Il se demande si Pétronille ne serait pas la coupable. Il laisse le hibou surveiller les cadavres et repart chez Pétronille.

-         Bonjour, dit-il.

-         Bonjour, répond Pétronille.

-         Je viens pour l’enquête… Vous étiez au travail ?

-         Oui, avez-vous trouvé quelque chose ?

-         Non, pas encore. Vous m’avez bien dit que vous étiez mariée avec un chien marron clair ?

-         Oui, bien sûr

-         Et il s’appelle…

-         Evrest

-         Très joli comme nom. Au fait nous avons retrouvé sa chaîne en or mais a-t-il d’autres bijoux ?

-         Je ne sais pas.

-         Même pas d’alliance ?

-         Heu… non …nous avons préféré porter un collier comme celui-ci, répond-elle en montrant son cou.

Le détective sort alors les deux alliances de sa poche :

-         Et ça alors ?

Pétronille essaie alors de s’enfuir mais Zanzibar la rattrape et l’assomme. Puis il la livre à la police.

 

Le lendemain, dans le journal, on peut lire l’article de Zanzibar :

« elle voulait épouser un homme riche, elle tue sa famille »

 

 

 

 

 

 

 
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